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Le véritable sacrifice: donner sa vie pour ceux qu’on aime

mluemsa Par 0

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Au fait                                                                                                        

Qu’on croit au Christ ou pas, il faut être assez sage pour être animé d’une crainte qui nous pousse à respecter ce que nous ne connaissons peut-être pas. Image: damesophie Mars 2016

Méditation/Comme toutes les autres interrogations existentielles dont les réponses ne dépendent pas premièrement de lui, l’être humain ne peut pas avoir une réponse à la question de savoir ce que c’est qu’aimer par lui-même, parce qu’à la base, il est une conscience qui à la longue, est toujours le fruit d’une suite d’expériences de vies qui font de lui ce qu’il est ; c’est-à-dire, comme le dit Aristote dans sa POLITIQUE (1874), un être apte à discerner les valeurs, à percevoir l’utile et le nuisible, le juste et l’injuste, et le bien et le mal, dans un monde où il devient Homme en vivant avec d’autres personnes, dans des sociétés régies par des lois et des coutumes.

Des sociétés au sein desquelles l’être humain nait et grandi, tout en acquérant un certain nombre de savoirs qui font de lui ce qu’il est, et qui ont une grande influence sur ses points de vues ou déclarations, parce que ces savoirs acquis qui ont été avant son existence, déterminent des choix qui sont des conséquences de l’adhésion de sa conscience à des savoirs et points de vues préexistants qui traduisent clairement le fait que, si la volonté de savoir est inhérente à l’existence humaine, cela ne signifie aucunement que chacune de ses réponses sur des sujets bien précis, dépendent premièrement de lui-même.

C’est la raison pour laquelle, à la question de savoir ce que c’est qu’aimer pour toi, ou ce que c’est que l’amour selon toi, le musulman, le Juif, l’animiste, l’athée, le bouddhiste, le jaïniste, le chrétien, et par extension un citoyen ou une citoyenne du monde entre autres, répondront respectivement en se basant sur un ensemble d’héritages dont les premières fondations ont été posées par ceux et celles qui ont largement contribués à faire d’eux ce qu’ils et elles sont aujourd’hui.

Notre définition de l’amour dépendra donc toujours des choix que nous faisons à un instant présent, toujours lié à un passé qui nous lie aux autres. c’est ainsi qu’en fonction des choix que nous opérons ou que nous faisons, nos points de vues dépendront toujours de celui de nos ancêtres, de la foi de ceux qui ont crues avant nous, de notre contexte de vie ou notre milieu de vie, de notre cadre d’apprentissage, et enfin et surtout, des expériences que nous avons accumulées dans un monde où l’amour a un langage universel qui voudrait que les Hommes s’aiment mutuellement, et le démontrent concrètement par des actes, au point d’aimer même leurs ennemis.

Mais si ces paroles sont peut-être belles à entendre et à réciter, elles ne doivent cependant pas être appliquées naïvement, car aucun Homme n’est capable d’aimer comme il se doit par lui-même. Si nous devons aimer nos ennemis par exemple, c’est parce que nous avons au préalable le devoir, pour ne pas dire l’obligation en tant que croyant, d’inviter au quotidien dans nos cœurs, Celui-là qui pour les chrétiens en particulier, donna sa vie pour le salut de l’humanité, afin qu’Il nous aide à aimer ces personnes ou ces ennemis comme il faut, tout en tenant compte d’un certain nombre de réalités d’une existence au cours de laquelle, la confiance en Dieu n’exclut pas la nécessité de se méfier de certaines personnes, et de certains actes et pratiques en particulier.

L'apôtre Saint Jean nous fait savoir au verset 16 du troisième chapitre de son évangile que Dieu a tant aimer le monde, qu’Il donna son fils en sacrifice, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. L’apôtre Saint Paul renchérie au neuvième verset du dixième chapitre de sa lettre aux Romains en disant ceci (la Bible des Peuples 2015) :

« Tu es sauvé lorsque ta bouche proclame que Jésus est le Seigneur, et que ton cœur croit que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts. »


Il poursuit même au verset dix en disant ceci (la Bible des Peuples 2015) :

“Le Cœur qui croit te donne la vrai droiture, ta bouche qui proclame te donne le salut.

 

Si vous croyez en ces paroles, c’est une bonne chose. Si vous n’y croyez pas, ce n’est pas grave. En effet, si comme beaucoup d’autres, les chrétiens en particulier sont appelés à proclamer l’amour de Dieu, et de Jésus en particulier, par la qualité de leur vie, tout le monde n’aura pas le privilège de devenir chrétien, malgré le fait d’être appelé à le devenir. Pourquoi ? Parce que l’amour de Dieu qui se déploie comme Il veut, ne se trouve pas uniquement chez les chrétiens ou en milieu chrétien. C’est un amour qui est présent partout où on respecte Dieu, parce que c’est en fait de cela qu’il s’agit : Qu’on croit au Christ ou pas, il faut être assez sage pour être animé d’une crainte qui nous pousse à respecter ce que nous ne connaissons peut-être pas.

C’est pourquoi il est important de parler de ce qu’on connait, sans toutefois injurié ce qu’on ne connait, ou qu’on n’a pas eu la grâce de connaitre, parce qu’on s’est peut-être réfugié dans une religion ou une philosophie qui n’a pas le monopole de la connaissance de Dieu. Autrement dit, celui qui ne croit pas en ce dont les autres croient, doit être conscient du fait que Dieu est capable de tout, tout en demandant ou en priant Dieu, de lui donner la grâce de mieux comprendre la manière dont les autres vivent leur foi en particulier, afin de mieux la respecté, et surtout respecté Dieu, bien que ne partageant pas la même foi qu’eux. En effet, l’amour de Dieu ne se force pas. Il est sincère, se donne sincèrement, et se reçoit sincèrement ou non. Et la négation de l’acceptation sincère de cet amour, réside dans le caractère ingrat d’un monde où les Hommes sont très souvent victimes d’une ignorance qui pousse certaines personnes à en exclure d’autres, d’un amour qui ne se force pas, et dont-ils n’ont pas le monopole.   

Au cours d’une leçon d’allemand en troisième année de premier cycle du secondaire, Notre enseignant nous apprenait comment dialoguer entre Nous, et avec les autres, puisque le programme prévoyait des leçons consacrées au dialogue, afin de permettre aux élèves de mieux apprendre la langue. Au cours de cet enseignement, l’enseignant ouvrit une parenthèse qui était liée à l’ordre du jour, puisque dans l’ouvrage au programme, le texte que Nous utilisions parlait de patience, et de modération à certaines circonstances particulières. 

C'est ainsi que pendant qu’il regardait deux de Nos camarades dialogué en allemand devant toute la classe, il les stoppa à un certain moment du dialogue pour attirer notre attention sur la nécessité de faire attention à la manière avec laquelle Nous Nous comportons avec Nos interlocuteurs : 

« Les amis écoutez ! Une fois je marchais en route, et puis soudainement, une personne arrêta mon bras et me dit qu’il veut me parler de la parole de Dieu. Je lui ai fait savoir que je suis pressé, et que je n’ai pas le temps. Il me répondit en disant : [tu dois croire ! Tu dois donner ta vie à Jésus !] Je lui répondis en disant que je crois déjà au Seigneur Jésus. Et pendant que je poursuivais ma route, il m’attrapa à nouveau le bras et me dis : [Non, tu dois donner ta vie à Jésus.] Je lui ai répondu en disant que j’ai déjà donné ma vie à Jésus. Mais il arrêta de nouveau mon bras et me dit : [Tu dois croire.] Je lui ai répondu en disant : mais, c’est même devenu quoi ? Il me répondit : [tu dois croire. Tu dois donner ta vie à Jésus] Quand il a encore arrêté mon habit, j’ai enlevé sa main sur moi avec force, et j’ai continué mon chemin en lui disant de ne plus me toucher. »

 

Il Nous fit même savoir que ce jour-là, il failli en venir aux mains avec ce dernier.

Quand il nous raconta cette histoire, toute la classe était en rire. Et il Nous dit écoutez les amis, (puisque c’est ainsi qu’il nous appelait) :

 

« Quand Vous voulez parler de quelque chose à une personne, il faut y allé calmement. »

En y repensant récemment, nous avons pensé à certains versets de la deuxième lettre de Saint Paul apôtre à Timothée. Premièrement, les vingt quatrième et vingt cinquième versets du deuxième chapitre (La Bible des Peuples 2015) : 

« Le serviteur du seigneur ne doit pas être querelleur mais accueillant pour tous. Il doit avoir de la pédagogie, être patient devant les oppositions, et reprendre avec douceur les adversaires, car peut être le Seigneur leur fera changer et ils reconnaitront la vérité. »

 

Deuxièmement, le deuxième verset du quatrième chapitre de cette deuxième lettre qui dit ceci : (La Bible des Peuples 2015)

« Proclames la parole, insiste à temps et à contretemps, cherche des arguments, ordonne et encourage, toujours avec patience et pédagogie. »

Comme pour dire que l’amour de Dieu ne se force pas. On fait juste ce qu’On a à faire, et On laisse Dieu faire sa part, parce que Nous ne sommes pas Dieu. Et c’est ça donner sa vie pour ceux qu’on aime. En respectant ce qu’ils sont, et en partageant avec eux patiemment et avec pédagogie la Joie que Nous avons eu la grâce de recevoir, Nous contribuons à étendre le règne d’amour de Dieu sur terre, grâce à un sacrifice de bonne odeur qui n’est autre que l’amour avec lequel Nous menons cette œuvre de salut, tout en respectant les autres, dans un monde où les Hommes ne savent pas toujours qui sont leurs véritables ennemis.

En entrant chaque fois dans le domicile d’un ami et évangéliste de la Convention Baptiste Church, nous avions pour habitude de méditer sur un des dessins qu’il avait accroché sur les murs de son salon. Et sur ce dessin en particulier, il y avait d’un coter, le chef des démons qui envoyait ses anges [démons] dans le monde, afin que ces derniers poussent les Hommes à poser des mauvaises actions en société. Et de l’autre côté, des anges du Seigneur, qui aidaient les enfants de Dieu à braver toutes les épreuves de la vie. Et la principale leçon de cette histoire relater par ce dessin riche en symboliques et significations était ceci : Nos ennemis ne sont pas les Hommes, mais des démons ; c’est-à-dire, des esprits maléfiques qui incitent les Hommes à commettre des mauvaises actions.

Mais c’est une chose qui est très difficile à croire quand on vit dans une société où au quotidien, l’Homme nous montre concrètement à quel point il est mauvais. Comment en effet croire que nos ennemis ne sont pas les Hommes, quand ils tuent, pillent, violent, calomnient, envoutent et ensorcèlent entre autres ?

Pour comprendre de quoi est-ce qu’il s’agit, il faut lire ce que nous dit Saint Paul des versets 10 à 12 du sixième chapitre de la lettre qu’il a écrite aux membres de l’Église d’Éphèse (La Bible des Peuples 2015) :

« Devenez forts dans le Seigneur, grâce à sa force et sa puissance. Portez sur vous toutes les armes de Dieu, de façon à repousser toutes les attaques du diable. Car nos ennemis ne sont pas de chair et de sang : ce sont les principautés, les Autorités, les maitres de ce monde obscur, les forces spirituelles mauvaises du monde supérieur. »

En étant conscient de cela, on ne voit pas la vie de la même manière. On voit l’autre comme une âme à sauver si c’est encore possible, sans toutefois être naïf car le monde dans lequel nous vivons est mauvais, tout comme ceux qui se laissent corrompre par ces esprits très mal intentionnés.

Mais au-delà de toutes ces réalités obscures qui traduisent la réalité d’un monde corrompu par les contre-valeurs véhiculées par des personnes mal intentionnées qui agissent sur l’emprise des forces obscures, il y a un Dieu qui aime malgré tout, et qui donne toujours de l’espoir à tous ceux qui se familiarisent avec sa parole, et qui ont vraiment l’intention de changer, dans un monde où les modes d’expressions ou les preuves d’amour vont dans tous les sens. Si pour certains il faut en effet aimer avec le cœur pour garantir une très belle et longue histoire d’amour, pour d’autres contre, il vaut mieux mettre le cœur de coter, et se contenté d’une suite d’aventures sans lendemain, pour ne pas perdre la tête, car il vaut mieux profiter au mieux de la vie.

Quoiqu’il en soit, c’est toujours le cœur qui parle. Qu’il soit bon ou mauvais d’aimer sincèrement, le choix de nouer une relation a toujours des motivations et des objectifs précis qui à la longue, traduisent toujours concrètement la qualité du cœur ou le but recherché par la personne qui décide d’entretenir une relation amoureuse ou non. Autrement dit, Si j’aime, je dois pouvoir le prouver à travers ce que je dis, mais encore plus par ce que je fais, car malgré les talents en hypocrisies qui caractérisent nos sociétés gangrénées par les mensonges hilarants des vendeurs d’illusions, les actes traduisent toujours au mieux la qualité et l’intensité de l’amour que nous sommes appelés à faire preuve envers les autres.

Raison pour laquelle, il faut toujours faire le choix d’avoir de bons modèles, ou de prioriser les témoignages de vie qui traduisent vraiment les qualités d’un amour qui se donne sincèrement  aux autres, parce qu’il provient d’une source véridique et digne de foi. Et nous avons les preuves de cet amour vrai dans les quatre premiers versets du quarante troisième chapitre du livre du prophète Isaïe (La Bible des Peuples 2015) : 

Et maintenant, voici ce que dit Yahvé, celui qui t’as créé, Jacob, celui qui t’a formé, Israël : N’ai pas peur, puisque je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom et tu es à moi. Si tu traverses les eaux je serai avec toi, les fleuves ne t’engloutiront pas. Si tu marches à travers le feu, tu ne souffriras pas et les flammes ne te bruleront pas. Car je suis Yahvé ton Dieu, le Saint d’Israël ton sauveur. J’ai Donné l’Egypte pour te racheter. J’ai livré kouch et séba en échange de toi. Tu comptes tellement à mes yeux, que je te rachète avec des vies humaines ; pour toi je donnerai des peuples, parce que tu vaux pour moi et que je t’aime.

 

Et c’est sur la base de cet amour de Dieu envers le peuple d’Israël qu’il a encore rendu plus concret par le sacrifice salvifique du Christ sur la croix, que les Hommes en général, et les chrétiens en particulier, sont appelés à faire preuve d’amour envers les autres, à travers tout ce qu’ils et elles ont la grâce de faire, car quel que soit ce que nous faisons ou ce que nous avons eu la grâce de faire, que nous soyons chrétien ou non, nous ne le faisons pas uniquement pour nous, mais également pour les autres, parce que c’est ce pourquoi nous sommes appelés à faire ce que nous faisons ou que nous avons fait le libre choix de faire. Et c’est ça donné sa vie pour ceux qu’on aime. Et quand on le fait avec plaisir, passion ou amour, on se rend très vite compte que la vie est un don de soi aux autres. Pas pour se faire utiliser comme un machin, se faire marcher dessus, se faire humilier, et se faire maltraiter entre autres, mais en vue d’amener les autres à aimer davantage Dieu, et être animé d’un amour qui les amène à respecter également les autres philosophies, religions et dénominations, car Dieu et notamment son amour y est également.

Il ne s’agit donc pas de se vanter d’être supérieur aux autres. Il s’agit de se vanter du fait que le Dieu que nous servons est capable des choses les plus inimaginables par la foi, car les fleuves dont il ne faut pas avoir peur, et les flammes qui ne nous brulerons pas, représentent les épreuves que Dieu nous permettra de traverser, parce que nous croyons en Lui qui manifeste son amour à qui il veut et quand il veut, parce que tout le monde n’a pas les mêmes fleuves à traverser. Chaque Homme et Chaque enfant de Dieu en particulier, traverse des épreuves particulières, qui contribueront à approfondir une foi appelée à soutenir celles des autres, grâce à des témoignages de vies spécifiques.

« Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a même pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous. Comment donc ne nous donnera-t-il pas tout le reste avec lui ? Qui accusera ceux que Dieu appelle ? C’est Dieu leur juge. Qui leur condamnera ? Le Christ qui est mort et, plus encore, ressuscité, qui est à la droite de Dieu et qui intercède en notre faveur ? Qui nous enlèvera cet amour du Christ : une catastrophe, une épreuve, une persécution, la faim, le manque de tout, le danger, le glaive ? Il est bien écrit : À cause de toi nous sommes massacrés tout au long du jour, nous sommes traités comme des brebis à l’abattoir. Mais au milieu de tout, nous restons les vainqueurs grâce à celui qui nous aime. Je sais que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les forces du monde, ni le présent, ni le futur, ni les puissances du ciel et de l’enfer ou quelque autre créatures ne peut nous privé de cet amour de Dieu dans le Christ Jésus notre Seigneur. »

Il ne s’agit donc pas d’aller se précipiter sur un fleuve pour le traverser ou de marcher sur des charbons ardents parce que Dieu nous a fait savoir qu’ils ne nous engloutiront pas, et ne nous bruleront pas. Si de manière littérale, et par des moyens autres que la foi en Christ ou non, certaines personnes peuvent y arriver, cela ne signifie pas que tout le monde y arrivera car si les fleuves et les flammes ici représentent les épreuves de la vie, c’est également une manière de souligner le fait que chaque personne en général, et chaque chrétiens en particulier, auront toujours des fleuves et des flammes qu’ils et elles seront toujours appelés à traverser, parce que c’est aussi à travers ces circonstances de la vie que Dieu se manifeste concrètement dans la vie de ceux qu’Il aime et aimera toujours, comme le dit si bien l’apôtre saint Paul au huitième chapitre de sa lettre aux Romains à partir du verset 31 (LaBible des Peuples):

« Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a même pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous. Comment donc ne nous donnera-t-il pas tout le reste avec lui ? Qui accusera ceux que Dieu appelle ? C’est Dieu leur juge. Qui leur condamnera ? Le Christ qui est mort et, plus encore, ressuscité, qui est à la droite de Dieu et qui intercède en notre faveur ? Qui nous enlèvera cet amour du Christ : une catastrophe, une épreuve, une persécution, la faim, le manque de tout, le danger, le glaive ? Il est bien écrit : À cause de toi nous sommes massacrés tout au long du jour, nous sommes traités comme des brebis à l’abattoir. Mais au milieu de tout, nous restons les vainqueurs grâce à celui qui nous aime. Je sais que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les forces du monde, ni le présent, ni le futur, ni les puissances du ciel et de l’enfer ou quelque autre créatures ne peut nous privé de cet amour de Dieu dans le Christ Jésus notre Seigneur. »

Il s’agit ici d’une prophétie réservée à un peuple en particulier, ou à un Homme en particulier, situé dans un espace particulier, et à un temps particulier au cours duquel Dieu agi dans la vie de ceux qu’Il aime, à travers des expériences de vies et de foi qui les amèneront à faire preuve du même amour envers les autres, et amélioré davantage leur relation personnel avec ce Dieu qui leur donnera toujours les moyens de manifester davantage ce divin amour à travers tout ce qu’ils et elles ont la grâce de faire ou de partager avec les autres, car le fait d’être utile, disponible et fidèle juste pour une toute petite chose, c’est déjà donné sa vie pour ceux qu’on aime, afin de leur donné des raisons non seulement de demeurer dans une vérité de provenance divine, mais en être également convaincu car quand on est convaincu d’être sur le chemin de la vérité, c’est cette vérité-là qui doit constituer le socle de notre propre définition d’un amour qui se donne sincèrement aux autres. Et même s’il faut souligner le fait que si tout le monde mérite d’être aimé, cela ne veut pas dire que tout le monde doit être aimé de la même manière. On ne doit pas aimer une personne en qui on n’a pas confiance, comme une autre en qui on a confiance.

Si nous sommes donc appelé à aimer tout le monde parce que nous sommes le fruit d’un amour vrai qui a fait de nous ce que nous sommes, nous devons également garder en mémoire que nous vivons dans un monde hypocrite où les Hommes sont capables des choses les plus inimaginables pour parvenir à leurs fins. Comme pour dire que si nous devons parfois faire confiance aux Hommes, c’est parce que nous devons beaucoup plus faire confiance à un Dieu qui nous assiste durant une existence au cours de laquelle, nous sommes appelés à faire preuve de courage, de prudence, et de beaucoup de discernement, dans toutes les circonstance d’une existence au cours de laquelle à part nous et Dieu Lui-Même, personne ne sait mieux que nous, ce qui est mieux pour nous, dans un monde où nous sommes appelés à faire preuve d’amour malgré tout. 

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