Analyse/Quand en 2015, au cours de la quête d’une suite d’informations détaillées sur le terrain, en vue de la réalisation d’un documentaire, un journaliste lui posa la question de savoir pourquoi une femme dans un métier réputé comme étant celui où on retrouve majoritairement des personnes du genre masculin, une mécanicienne répondit :
« C’est parce qu’elle veut le faire, c’est parce qu’elle a voulu le faire, et parce qu’elle a mis tout en œuvre pour y arriver.»
Elle ajouta même par la suite qu’elle aura toujours tendance à faire confiance et encouragé toutes celles qui voudront faire de même, ou embrasser plus particulièrement le même métier qu’elle. Mais le véritable service n’est pas qu’une question de volonté et de détermination. C’est aussi une question de bonne mentalité ou de bonne moralité. En effet, Nous ne sommes pas uniquement ce que nous faisons ou ce que nous sommes capables de faire grâce à l’acquisition d’un ensemble d’aptitudes pratiques, mais nous sommes surtout la manière avec laquelle nous faisons ce que nous avons librement fait le choix de faire comme métier, malgré le fait que certains-es pour des raisons diverses, ont pour habitude de dire que ce qu’ils ou elles font comme métier ou comme activité génératrice de revenus, ils ou elles le font parce qu’ils ou elles n’ont pas le choix.
Mais même quand on estime ne pas avoir le choix, ce qui n’est pas tout à fait vrai, car l’Homme a toujours la possibilité de choisir en toutes circonstances où il est appelé à faire un choix, il faut toutefois préciser que, le fait d’exercer une activité génératrice de revenus ou non, revêt des exigences qui s’imposent à tout ceux qui l’exercent comme métier, et surtout par amour. En effet, il s’agit de donner satisfaction aux autres, tout en étant soi-même au préalable fière de faire ce qu’on a soi-même fait le libre choix de faire, car c’est ce à quoi sont appelés tous les acteurs d’un processus de croissance et de développement, dans un ensemble de contextes économiques particuliers où chacun a son utilité. C’est la raison pour laquelle, il est toujours préférable de faire ce qu’on a librement fait le choix de faire, non uniquement par amour, mais aussi avec amour, car c’est en procédant de la sorte, qu’il est possible de procurer un service de qualité, qui s’améliorera de manière significative avec le temps. De plus, on ne se contentera pas de faire quelque chose parce qu’on n’a pas trouvé autres choses à faire, mais parce que quel que soit ce que nous avons fait le libre choix de faire, nous serons toujours prêt à faire preuve d’un sérieux ou d’une exemplarité remarquable, que nous serions prêt à faire preuve ailleurs, parce que nous sommes motivés par l’amour de bien faire, ce que nous avons librement fait le choix de faire. Et même s’il arrive que l’environnement de travail ne favorise pas une bonne valorisation de soi ou d’un ensemble de compétences qui vont de pair avec le savoir-être qui est une attitude responsable, qui exige beaucoup de sérieux et d’honnêteté dans tout ce qu’on a à faire, cela n’enlèvera en rien une détermination à bien faire, sous-tendue par un désir de servir, et de vivre ou non d’un service procurer aux autres avec une joie qui se traduit notamment par une dévotion dans l’exercice d’un ensemble de tâches, qui impliquent énormément de sérieux et de sacrifices, sans toutefois se priver de revendiquer ses droits quand il faut, car c’est aussi cela aimé son métier.
En nous demandant pourquoi est-ce que les Hommes veulent toujours plus que ce qu’ils ou elles ont déjà, qu’il soit négligeable ou non du point de vu salarial, nous sommes parvenus à la conclusion selon laquelle, tout était premièrement une question de motivations, et deuxièmement, qu’il s’agit aussi d’une conséquence de la mauvaise influence d’un ensemble de systèmes ayant une grande part de responsabilité, sur la qualité de services que bon nombre de personnes font le choix d’adopter au quotidien. En d’autres termes, les raisons pour lesquels ils ou elles font le choix de faire telle ou telle chose, sont le produit d’une suite d’influences qui contribuent toujours à renforcer ou non, la recrudescence en société d’un ensemble de mauvaises habitudes et attitudes qui gangrènent plusieurs secteurs d’activités pour ne pas dire la plupart. Si malgré la réalité de ces mauvais agissements qui ternissent l’image de plusieurs secteurs d’activités, nombreux sont ceux qui font tout de même le choix de persévérer dans la droiture de leur consciences, il faut tout de même préciser pour le rappeler qu’ils ont pleinement conscience d’évoluer dans un ensemble de contextes où les buts officieux ont pris le temps d’établir des pseudos-normes que certaines personnes et notamment dans certains espaces géographiques, se permettent de perpétrer ouvertement, parce qu’estimant que le fait de jouir d’un ensemble de privilèges leur donne le droit d’outrepasser leur droits. Raison pour laquelle, tandis que certains font le choix d’entreprendre une course effrénée vers un gain illusoire qui produit plus de mal que de bien en société, c’est-à-dire, qui ne produit rien de bon en réalité, d’autres par contre, agissent sur la base de la droiture de leur conscience morale, en se contentant d’une juste mesure qui certes ne fait pas l’unanimité, mais est tout de même un véritable motif de satisfaction, de motivation et d’inspiration, pour ceux qui voudront agir de même, dans un ensemble de sociétés où bonnes et mauvaise motivations se confondent, notamment à cause de ceux ayant fait le choix de faire ou de demeurer dans des basses besognes, qui n’apportent rien de bon à des sociétés où coexistent valeurs et contre-valeurs érigées et valorisées par un ensemble d’adeptes poursuivant des objectifs divers et intimement liés à la qualité des motivations qui les animent au quotidien. Et parlant notamment de ces adeptes de la contre-mesure, il faut souligné que c’est sur la base de la réalité de la mise en pratique permanente d’un ensemble de pseudos normes ou de fausses motivations, qu’ils ont la prétention de toujours agir dans le sens d’un bien qui n’en est pas un en réalité, car il s’agit d’un ensemble d’attitudes déplorables, qu’ils essayent tant bien que mal d’imposer comme mode de conduite au plus grand nombre possible, dans des sociétés où certaines tranches de la population sont majoritairement plus favorables à des idées de changements par tous les moyens possibles, notamment à cause d’une précarité et d’une pauvreté ne leur permettant pas d’avoir de réels et satisfaisantes perspectives d’avenir.